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26/08/2016 21:49

Bonjour,

Webnote vient de me signaler que ma disponibilité de 100 Mo arrivait à saturation et que j'allais bientôt devoir payer pour vous fournir gracieusement des informations qui sont utiles à toutes et à tous ; sutout en période estivale (Le début de cet article a été écrit le 25 Juillet 2014 et va être modifié en supprimant les données désuétes, jusqu'au moment où ...) .

Je vous aime tous bien mais de là à payer chaque mois une dîme pour vous faire partager mes engouements, il y a une "marge" que je souhaite pas franchir  (même à la nage ... ) ...

Je vais donc essayer de vous fournir mes derniers conseils, si vous désirez passer une bonne soirée à Saint-Malo, dans un restaurant correct, respectant le rapport qualité/prix et qui ne vous laissera pas de relents d'amertume en vous disant que vous vous êtes fait gruger, à la fin, au moment de payer l'addition .

Première table :

Nous sommes actuellement en février 2015 et pour un couple qui souhaiterait obtenir une certaine subtilité gustative, je conseillerai à ce jour "L'Atelier"

La facture dépasse les 50 euros si vous ne prenez que deux verres de vin "bio" ; c'est pourquoi, je ne peux pas le mettre exaequo avec "Le club A" en essayant de faire une mauvaise comparaison entre le prix, les qualités de produits et la qualité du service qui peut être fluctuante d'un jour sur l'autre (restons humains ...) et la carte des vins (Christophe DABOUT est fils et petit-fils de vigneron et cela se voit) .

Attention

   2 .  Nous sommes le  26 août 2016 et "l'Anthéus" ainsi que le "Club A" (hôtel et restaurant) viennent de fermer .

   3.  "Les EMBRUNS" .  Pas de vue sur mer (comme "l'Atelier"et "le Club A", même si la Chaussée du Sillon est à moins de 50 mètres de la Digue de Rochebonne en prenant le petit passage (à côté de la boulangerie Daniel CHESNAIS) ; mais on dîne à la carte pour 60 euros pour deux avec vin (au verre) et café le midi .

  http://www.restaurant-les-embruns.com/fr/fruits-mer-poissons-saint-malo-site-officiel.php  .

En semaine, car le samedi et le dimanche, le patron (Thierry) accepte les familles avec enfants en bas-âges qui peuvent carrément vous gâcher un repas par leurs cris stridents (quand je dis stridents, je parle de ceux qui sont au-dessus des normes tolérables par l'oreille humaine pour ne pas avoir envie de réagir de façon violente afin d'arréter l'insupportable... ;  même attitude au restaurant de "la pointe du décollé" que je ne fréquente plus pour les mêmes raisons ; cette attitude qui semble louable, quand tout le monde se comporte bien et de façon sociable, devient vite insupportable dès que les parents font preuve de l'étalage de leur permissivité familiale, très souvent, sans la moindre vergogne ; je dois préciser que Thierry accepte également les chiens et qu'il leur réserve un espace dans son restaurant ; c'est une philosophie idéale si tout le monde se comporte bien ; y compris les chiens) .

 

   

 

Quatrième table : "Les 7 mers" .  Il faut savoir manier la carte et dire au serveur que vous ne souhaitez pas avoir une sauce au Wazabi (« rose trémière des montagnes » dont le goût peu ressembler un peu à notre raifort) sur votre aiguillette de boeuf, moyennant quoi tout se passera bien avec une vue sur le coucher de soleil si vous y venez pour dîner en été  :   http://www.hotel-le-nouveau-monde.fr/restauration/  .  Comptez environ 100 euros pour deux avec vin au verre et café grand cru .

Il nous est arrivé cependant d'avoir à faire retourner une viande beaucoup trop cuite alors que je l'avais demandée "bleue" et dont l'accompagnement était un bouillon de sel ...

Le client est roi tant qu'un congrès de 200 ou trois cents personnes n'est pas prévu ce jour là .

 

En Cinquième table, je vais quand même citer "La brasserie du Sillon"  qui dépanne bien quand tous les autres sont pleins .  Comptez sur 85 euros en moyenne pour deux, dans les même conditions que précitées ci-dessus  : http://www.brasseriedusillon.com/ .

 

Je n'ai malheureusement pas pu vous fournir plus de photos sur chaque adresse pour vous mettre l'eau (salée) à la bouche (mon espace disque devenant de plus en plus restreint) mais sachez que pour les plus braves, il existe "Le Bénétin" : http://www.restaurant-lebenetin.com/# ,   non loin de Saint-Malo qui offre une vue magnifique pour un repas en amoureux du bien vivre .  Misez toujours plus sur les 100 euros pour deux, surtout si vous avez envie de découvrir les deux ou trois vins "bio" qu'il faut bien chercher sur la carte .

Toutes les adresses précitées ont au moins deux vins "bio" (un blanc et un rouge au minimum) .  On commence à voir une tendance qui s'amplifie en restauration sur les différentes graines de café proposées à la clientèle .  Réjouissons-nous de ces améliorations (surtout pour ceux qui savent faire la différence entre un sidamo et un Jacu bird) .

 

Sur cela, je ne ne vous fais pas totalement mes adieux même si je ne tiens pas a être pris ni pour le dindon ni pour la "farce" ... mais essayant de jouer avec des espaces que je peux supprimer au fur et à mesure .

Cet article a été rédigé le 25 juillet 2014 et réactualisé en août 2016 .

Finalement, il me reste encore un peu d'espace disque et j'avais des scrupules à ne pas vous parler d'expériences assez négatives sur des tables renommées pour leur décor .

Je ne vais pas me faire que des amis, mais je vais citer "le Cinq" (intramuros) .  Le point de vue est magnifique :  

 

Mais la table est vraiment décevante ; au moins les fraises étaient natures ...

 

Il ne faut pas y souhaiter bien manger ; j'évite de vous parler de l'addition .

 

"La table d'Henri", (sur le Sillon) :

Je sais que j'ai dit que "La brasserie du Sillon" était une des seules à vous ouvrir ses portes après 22 heures et sur engagement, mais que ce soit "le Querrien" à Cancale, ou "la table d'Henri" à Saint-Malo, l'addition ne correspond pas à ce que vous avez dans l'assiette .  Ils appartiennent pourtant tous au même groupe .

Je dois quand même affirmer que le personnel est fort prévenant .

Comme vous ne pourrez plus tester le "Yatch Club" sur le port (maintenant fermé par la bêtise d'un ancien maire qui l'a payé dans ses soutiens électoraux ; mais aujourd'hui le mal est fait), il ne vous reste que peu de "tables", dignes de ce nom,  à fréquenter ; cela tombe bien, votre budget vacances est limité et il ne faut pas abuser des bonnes choses .

Bonnes vacances pour les aoûtiens ; j'ignore pourquoi mais après un pic statistique avant les trois derniers jours du dernier week-end juilletiste, la fréquentation s'est effondrée .  Y aurait-il un rapport de cause à effet ... ?

Profitez au mieux des quelques diversités proposées (elles ne sont pas si nombreuses par rapport aux autres) pour vous donner l'impression de vacances parfaites, à la carte malouine .

Cet additif a été rédigé le 29 juillet 2014 ; des nouveautés sont apparues après des tests faits en 2015 que je n'ai pas détestés, voire même particulièrement appréciés ; allez voir dans les "Actualités"  .

 

Bien cordialement .  J.M. MARTIN

 

 

 

 

 

18/05/2014 16:38

Bonjour,

Comment vous expliquer l’inexpliquable  ?

Il aurait fallu être présent à Tinténiac pour voir ça :

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Jusqu’à quatre pianistes quand Dani GUGOLZ laisse tomber sa contre-basse pour venir faire le quatrième au piano .

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Dani est complètement sur la gauche à la Contre-basse

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Au centre de cette image

Je n’ai malheureusement pas d’images de cette prestation car trop floue pour être produite (les jazzmans bougent tout le temps et sans flash, pour respecter la convivialité et la magie de la scène, avec peu de lumière, il faut des temps de pose inadéquats) .

Pourtant, à la pose, j’ai pu photographier chacun des participants même s’ils continuent à bouger malgré eux :

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Ci-dessus  Gilles BLANDIN, organisateur, en adéquation avec le maire de Tinténiac

Je ne peux pas passer sous silence le gros travail accompli avec son épouse (Béatrice) pour faire que l’acoustique avec deux pianos à queue n’ait jamais subi de « larsen » ; que tout était presque parfait sur le plan de l’organisation et que les cinq « as » du Boogie-Woogie, en Europe, étaient réunis à Tinténiac (à Vannes pour le 20 mai 2014) .

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 Et pour en terminer sur trois pianistes qui ont « subis » une « standing ovation » (une ovation générale de tout le mode se tenant debout en applaudissant des deux mains), avec un rappel qu’ils ont effectués de bon coeur .

 

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  Et la promesse d’un « revenez-y » l’année prochaine !

Bonne journée à toutes et à tous,

J.M. MARTIN pour LPBSM

25/04/2014 10:04

Bonjour à toutes et à tous,

Après ces municipales et les européennes à suivre  … un peu de décontraction nous est offerte, près de chez nous,  sur le plan auditif, alors que nos oreilles retentissent encore du meilleur rapport qualité/prix des diverses propositions de chaque parti pour aboutir à un « divin » résultat … !

 Gilles BLANDIN

Le 17 mai prochain, l’Espace « Ille et Donac » de Tinténiac (35190) vous propose une joute amicale entre trois pianistes de renommée internationale autour de deux pianos à queue (voire aqueux s’il pleut ce jour là… ?)

Tinténiac plan n)1    Tinténiac plan n)2

Vous pouvez agrandir les cartes en cliquant sur chaque image

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Ouverture des portes à 20h.

Espace « Ille et Donac » :  Rue Saint Mirel Tinténiac 

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Vous avez, ci-dessus, l’image de Gilles BLANDIN, artiste d’Ille et Vilaine (http://www.blandinboogie.com/) qui « s’affrontera » à Frank MUSCHALLE  Frank MUSCHALLE

et à Jean-Pierre BERTRAND  Jean-Pierre BERTRAND

que j’ai connu en 1970 à la « Table d’harmonie » (dans la rue en face du collège de France, à Paris) .

Accompagnés de Dani GUGOLZ  - contrebasse et Peter MULLER- batterie  Dani GUGOLZ à la contrebasse et de Peter MULLER à la batterie qui sont des fous du son … (ils peuvent entendre un contre-ton que votre oreille n’est même pas capable de percevoir) .

Pour rester pratique la réservation pourra se faire au :  02 99 68 18 68

Pour 15 euros la place, c’est presque donné par rapport à la notoriété et à l’expérience de ces « fous de musique » .

La vie aujourd’hui n’est pas facile au jour le jour ; un petit écart de bonheur vaut bien 15 euros … ?

A vous de voir ; je précise que je n’ai aucune participation financière dans ce concert unique dont mon engouement n’est dicté que par mon envie de partager juste un moment de bonheur (sans doute fugace) mais qui persistera longtemps dans votre mémoire .

A bientôt donc . 

J.M. MARTIN pour LPBSM

P.S. : Pour plus de précisions sur chaque artiste

flyer pour mail 2 (2)    flyer pour mail 1 (2)

Vous pouvez agrandir les flyers en cliquant sur chaque image

 

26/07/2013 09:54

Dernier CD au prix de 12 € des "Boucaniers de St-Malo"  vous pouvez vous le procurer au magasin LECLERC espace culturel à SAINT MALO .

 

          Bonjour,

Le quai de Terre Neuve longe le bassin Dugay-Trouin à Saint-Malo . 

On y trouve très souvent Le Renard qui était un voilier du XIXe siècle, de type cotre (*1)  à hunier (*2) et qui fut le huitième et dernier navire armé par le corsaire(*3) malouin Robert Surcouf (1773 - 1827 ; nommé  Baron d'empire en 1810, Surcouf mourut d'un cancer le 8 juillet 1827 dans une maison de campagne qu'il possédait près de Saint-Servan, et fut inhumé à Saint-Malo) .  Lancé en 1812, il était commandé par le capitaine Leroux-Desrochettes  ; il livra un dernier combat victorieux contre la goélette anglaise l'Alphéa à la fin de l'année 1813 .  Cependant, au cours de cet affrontement, Leroux-Desrochettes perdit un bras et en mourut quelques temps après .

Le Renard, que l'on peut voir de nos jours, est une réplique de ce bateau historique, construite à Saint-Malo et lancée en 1991 .  Elle est actuellement en gestion chez la compagnie "Étoile marine Croisières" de Saint-Malo : (http//www.saint-malo-tourisme.com/organiser/vous-divertir/excursions/137787-etoile-marine-croisieres---vieux-greements) .

Pour vous permettre de vous remémorer qui furent les grands corsaires, les flibustiers, les boucaniers, le lien ci-dessous fera beaucoup mieux que je ne pourrais le faire ... alors pourquoi s'en priver ???

http://acoeuretacris.centerblog.net/rub-flibustiers-boucaniers-pirates-.html

 

Ceci étant lu, il faut bien comprendre que la marine demandeuse de pragmatisme pour savoir où se situer dans un désert d'eau, a largement contribué à faire progresser la connaissance de "l'univers terrestre" qui était très mal connu à l'époque puisqu'Aristote (élève de Platon) avait été le seul à soutenir qu'elle était ronde ... !   Voilà pourqui dans le film de Jean-Jacques ANNAUD : "Le nom de la rose" (1986), le supérieur du monastère Jorgë, souhaite faire périr des oeuvres impies d'Aristote car pour lui la terre est toujours plate !

Le malheur voulut que les théories d'Aristote engendreront beaucoup plus tard, début XVII ème siècle, une théorie du géocentrisme qui fera que GALILEE sera obligé de renier ses observations pour ne pas finir comme Gordiano BRUNO, onze ans auparavant, brûlé vif à Rome en février 1600 (même s'il avait poussé le bouchon un peu trop loin en écrivant que Jésus-Christ n'était pas Dieu mais un simple "mage habile") .

Pour bien comprendre comment a pu progresser cette évolution malgré la férule imposée par le dictat des religieux, il est important de lire le lien qui suit :  http://visite.artsetmetiers.free.fr/instruments.html

Aujourd'hui nous en sommes au sonar couplé avec les données satellites et capable de repérer un banc de poissons afin de ne plus permettre aux espèces de se reproduire en pêchant les jeunes dans les filets, avec le banc tout entier, avant qu'ils n'aient eu le temps de se reproduire et les marins sont ensuite chargés de faire le tri en les rejetant à la mer (mais mort) car s'ils étaient pris par un contrôle au port, ils devraient payer une taxe qui ne permetterait plus de payer les traites du sonar et de la redevance satellitaire ... !

Pour illustrer cet exemple voici celui de la Fleur des Ondes qui pourtant n'avait pas besoin de toute cette technologie en tant que "caseilleur" :

http://fleur-des-ondes.over-blog.com/pages/Fleur_des_Ondes_son_histoire-2092422.html

Vous voyez que le mode dit "moderne" (à notre échelle de jugement) ne se dédouane pas de la piraterie de la faune océanique .

Nous aborderons très prochainement le trois mâts barque : "l'étoile du roy" qui est tout aussi accessible sur : http://www.etoile-du-roy.com/

Bonnes découvertes malouines assez exceptionnelles pour qu'on puisse en faire "état" (je fais ici malicieusement allusion à la République Malouine qui fut instaurée de 1590 jusqu'en 1594 qui a donné la devise officieuse de la ville : « Ni Français, ni Breton, Malouin suis. ») .

C'étaient mes chemins maritimes de traverses .

J.M. MARTIN

 

(*1)  :  Le cotre est un gréement de bateau à voile, généralement ponté et à quille (contrairement au dériveur qui ont une dédive relevable pour faciliter l'accostage sur une plage de sable), et qui ne possède qu'un mât central, sauf s'il est équipé d'un tapecul .   À la différence du sloop, il porte une surface de voile divisée à l'avant (au moins 2 voiles d'avant) .  La bôme située en bas du mât supporte la grand-voile ; le foc et la trinquette sont en avant du mât .

C'est une forme ancienne des bateaux habitables de dimensions moyennes .

 

Le cotre à tapecul Le MUTIN, un des navires à voile d'entraînement de la Marine Nationale française

 

(*2)  :  Le hunier est une voile établie au-dessus d'une basse-voile (grand-voile ou misaine) sur une vergue hissée sur le mât de hune .   Un  perroquet peut être établi au-dessus .

À l'origine, c'était une très grande voile, puissante et nécessitant beaucoup de gabiers (marins)  pour la gréer, elle fut divisée en deux au XIXe siècle, devenant hunier "fixe" (inférieur) et hunier "volant" (supérieur) .  Les voiles étant nommées en fonction de leur position ou du mât sur lequel elles sont attachées, sur un trois-mâts barque, on a donc un petit hunier (dit de misaine), et un grand hunier .

Pour les voiliers carrés (avec des voiles carrées sur tous les mâts), le hunier d'artimon devient le perroquet fixe (ou volant) de fougue .

Certains voiliers gréés au tiers, comme la Bisquine  portent également des huniers au-dessus des basses voiles .

La Cancalaise (bisquine basée à Cancale d'où son nom) naviguant vers Port Briac son mouillage ; les bisquines sont des bâteaux de pêche normands ou bretons gréés en « bisquine » .  Le nom serait issu de « Biscaya » (la Biscaye, au Pays basque) province maritime espagnole à l'époque qui construisait de forts voiliers de pêche .

(*3)  :  Un corsaire est un membre de l'équipage d'un navire civil armé, autorisé par une lettre de marque (également appelée « lettre de commission » ou « lettre de course ») à attaquer en temps de guerre, tout navire battant pavillon d'États ennemis, et particulièrement son trafic marchand, laissant à la flotte de guerre le soin de s'attaquer aux objectifs militaires .  Les corsaires ne doivent donc pas être confondus avec les "pirates" puisqu'ils exercent leur activité selon les lois de la guerre, uniquement en temps de guerre et avec l'autorisation de leur gouvernement .  Capturés, ils ont droit au statut de prisonnier de guerre .

Cette forme de guerre navale est appelée « guerre de course » .  Le mot « corsaire » a été emprunté à l'italien « corsaro » lui même dérivé du latin « cursus », « course » .   Le mot « corsaire » est attesté du XVe siècle au début du XVIe siècle) mais le terme de pirate était encore utilisé comme synonyme à la fin du Moyen- Age, d'où la confusion entre les deux acceptions .